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Nelly Furtado a choisi de raconter l'histoire de l'ascension du Kilimandjaro par Spencer West, ce Canadien de 31 ans, amputé des deux jambes, dans la "lyric video" de son nouveau single "Sprit Indestructibe".



Le 13 juin 2012, Spencer West voulait prouver que même amputé de ses deux jambes, il était capable de réaliser un exploit. Le Canadien, âgé de trente-et-un ans, a perdu l’usage de ses deux jambes dans sa sixième année des suites d’une malformation génétique. Sans membres inférieurs, il est parvenu en plusieurs jours à gravir le Mont Kilimandjaro (Tanzanie). Une randonnée de l'extrême dont la finalité était également humanitaire : Spencer West a récolté plus de 500.000 dollars canadiens au profit de l'association Free The Children, « chargée de l’approvisionnement en eau potable de centaines de personnes au Kenya, pays qui a connu l’an dernier sa pire sécheresse en soixante ans » selon l'AFP.

La chanteuse canado-portugaise n'est pas restée insensible à cette histoire, et c'est la raison pour laquelle ce sont des images filmées durant l'ascension de Spencer West qui ont été utilisées pour la lyric video de sonnouveau single "Spirit Indestructible", deuxième extrait de son sixième opus à paraître le10 septembre. Une chanson dans laquelle l'artiste défend l'idée qu'il ne faut jamais perdre espoir, aller de l'avant et trouver un moteur pour avancer dans la vie. L'exemple de ce Canadien illustre ces propos, en attendant un clip pour faire suite à celui de la chanson "Big Hoops (Bigger The Better)"lead single lancé au printemps et chargé d'annoncer le come-back de la chanteuse.

Seulement, l'artiste a décidé de prendre des risques et l'originalité ne paye pas à chaque fois : le single "Big Hoops (Bigger The Better)" peine à s'imposer en radio et le clip n'est pas régulièrement diffusé. Nelly Furtado enchaîne donc avec le titre éponyme de son nouvel album "Spirit Indestructible", envoyé cette semaine aux radios, en espérant sans aucun doute une autre destinée. 

 Nelly Furtado sera prochainement en interview sur Pure Charts.
Jonathan HAMARD
Emilie Simon poursuit la promotion de son nouvel album "Franky Knight", sorti au mois de décembre 2011, avec le titre "Franky's Princess", comme une suite logique à "Mon chevalier", envoyé aux radios il y a plusieurs mois. Découvrez le clip animé de ce nouveau single !



C'est une vidéo animée qu'Emilie Simon vient de mettre en ligne pour illustrer son nouveau single "Franky's Princess", qui devient le troisième extrait de son album "Franky Knight" (2011). L'artiste associe ambiances médiévale et disco dans le "Franky's Knight Club" où, vêtue d'une robe de princesse, elle monte sur le dancefloor pour être courtisée par plusieurs chevaliers. Les références cinématographiques sont multiples, tout comme les interprétations. Il est vrai que la chanteuse a toujours pensé son univers musical en adéquation avec l'image. C'est ce qu'elle nous confiait lors de notre dernière entrevue à l'occasion de la sortie en bacs de son cinquième album : « Je pense que ma musique est très visuelle. Je pense qu'il y a une alchimie qui s'opère entre ma musique et les images ».

Ce n'est pas un hasard si plusieurs réalisateurs ont fait appel aux talents d'Emilie Simon pour écrire et composer la bande originale de leurs films. En 2005, Luc Jacquet lui demande de travailler sur la bande originale du film-documentaire "La marche de l'empereur", lui permettant l'année suivante de remporter un prix aux Victoires de la musique ("Meilleure bande originale"). Plus récemment, c'est pour le long-métrage "La délicatesse" des frères Foenkinos qu'elle se remet à l'écriture. De cette collaboration est née l'album "Franky Knight", dont une majorité de titres accompagnent le film. Autre sollicitation, celle de Jean-Paul Rouve pour le film "Quand je serai petit", sorti en salle le 13 juin. Le réalisateur a souhaité intégrer la chanson "Jetaimejetaimejetaime", présente sur l'album "Franky Knight", à la B.O. de son projet.

"Franky Knight" n'en demeure pas moins un projet à part entière, et même très personnel :« Il y a une pudeur dans "Franky Knight". Ce n'est pas un album sirupeux. C'est un album d'amour mais, et c'est difficile de le dire puisque c'est moi qui l'ai écrit, qui n'essaie pas d'en faire trois tonnes. Il est sobre mais adopte le ton que je considère être naturel et juste pour ces chansons-là » nous confiait la chanteuse, qui n'a pas prévu de tournée pour le défendre.
Jonathan HAMARD
Elle est l'une des plus grosses vendeuses de singles sur la scène mondiale depuis plusieurs années, enchaîne les albums et les tournées, mais l'argent ne rentre pas autant qu'il devrait. Rihanna vient en effet d'attaquer en justice ses anciens comptables, qu'elle accuse de lui avoir fait perdre des dizaines de millions de dollars.
Crédits photo : Abaca
Rihanna est sur tous les fronts depuis plusieurs années maintenant. Un album par an ou presque depuis ses premiers pas en 2005, des singles qui sortent tous les deux mois parfois, des dizaines de millions de titres vendus en téléchargement, plusieurs parfums et des clips qui l'aident à propulser ses singles en tête des charts. Alors qu'elle enchaîne les tubes sans s'arrêter depuis l'explosion de "Umbrella" en 2007 et de l'album "Good Girl Gone Bad", la chanteuse a plusieurs fois fait l'objet d'articles faisant état d'une mauvaise gestion de sa fortune.

Des informations jamais commentées mais qui expliquent sans doute la plainte que la chanteuse de la Barbade a déposée hier devant un tribunal de New York. Robyn Fenty, de son vrai nom, a en effet décidé d'attaquer en justice l'agence de comptables Berdon LLP ainsi que deux de ses employés, réclamant des dommages et intérêts dont la valeur n'est pas précisée dans les documents déposés. Pour l'heure, Berdon LLP n'a pas souhaité commenter ce dépôt de plainte.


Négligences et conflit d'intérêt


Selon Rihanna, ses anciens comptables lui auraient fait perdre plusieurs dizaines de millions de dollars en raison de leur gestion discutable de ses finances, et n'auraient pas respecté leur devoir de conseil en 2009, quand sa tournée mondiale "Last Girl on Earth Tour" a perdu énormément d'argent malgré des ventes de billets conséquentes. Elle leur reproche également d'être la cause d'une enquête en cours lancée par l'IRS, le fisc américain, à son encontre.

Les documents déposés au tribunal indiquent que les comptables auraient empoché des dizaines de millions de dollars de revenus grâce aux quatre tournées que Rihanna a entreprises en cinq ans. En 2009, alors qu'elle parcourait le monde sur le "Last Girl on Earth Tour", la chanteuse a ainsi appris que des pertes conséquentes avaient été enregistrées, tandis que ses comptables avaient empoché 22% des recettes totales de la tournée, ne payant à Rihanna que 6% des recettes. La plainte affirme que les comptables, empochant une telle somme d'argent, n'avaient aucun intérêt à conseiller Rihanna de réduire les coûts, et qu'ils ont donc failli à leur devoir.


Tout va mieux depuis 2010


Toujours selon les documents, cette politique d'empocher des commissions sur les recettes n'est pas standard dans la profession et a créé un conflit d'intérêt qui a nui à la chanteuse. Par ailleurs, Rihanna aurait également été contrainte de dépenser beaucoup d'argent pour corriger des erreurs dues à la négligence du cabinet de comptables, qui ont poussé le fisc américain à s'intéresser à ses finances.

Depuis qu'elle s'est séparée de Berdon LLP, les finances de Rihanna vont sensiblement mieux, selon des documents joints à la plainte. Sa tournée "Loud Tour", qui l'a notamment vue s'arrêter deux soirs à Paris-Bercy et s'est déroulée de juin à décembre 2011, a ainsi dégagé un bénéfice net équivalent à 40% des recettes globales.

La plainte affirme que Rihanna a engagé le cabinet de comptables en 2005, quand elle avait 16 ans, et que ce dernier a rompu des accords avec la chanteuse à plusieurs reprises, se rendant coupable de négligence, de conduite inacceptable et de versements d'argent excessifs, créant par ailleurs des sociétés sans se soucier de l'effet qu'elles auraient sur les finances de la star...


La chanteuse Pink fait son retour cet été avec un nouveau single, "Blow Me (One Last Kiss)", premier extrait d'un sixième opus attendu pour la rentrée prochaine. L'artiste américaine maintient le cap et ne cède pas à la mouvance dance du moment. Après une démo hier, écoutez la version définitive de "Blow Me (One Last Kiss)" !
Crédits photo : Facebook officiel de Pink
Il y a plusieurs mois maintenant, Pink annonçait son come-back dans le courant de l'année, évoquant le travail d'écriture d'un sixième album dont la sortie est imminente. Si aucune date n'a encore été communiquée, on ne doute pas de sa parution à la rentrée, d'autant qu'un single sera officiellement lancé le 9 juillet. Intitulé "Blow Me (One Last Kiss)", ce nouveau titre reste dans la continuité de ce que l'artiste chante depuis toujours, entre rock et pop, avec une bonne touche d'humour qui s'est infiltrée jusqu'au titre. Un jour après que la démo a fuité sur le net, la version studio du titre a été mise en ligne. Les guitares sont plus présentes sur le refrain et les aigus dans la deuxième moitié du refrain sont moins agressifs, comme on pouvait s'y attendre.

 Ecoutez le nouveau single de Pink, "Blow Me (One Last Kiss)" :



« Les sessions en studios duraient habituellement jusque tard dans la nuit… Je me rappelle vaguement avoir eu mes clés confisquées, m’être endormie quelques fois sur le canapé de Butch Walker en prenant des emballages comme couverture… Aujourd’hui le "Service à la bouteille" est devenu "chauffe biberon"… Mais alors que j’excellais dans ma capacité à boire, cette fois j’excelle en productivité et au chant… et en seins, des seins, des seins partout ! Cette petite a de quoi manger ! TMI (Too Much Information = Trop de détails, NDT) ». Ce sont les mots que Pink avait adressé à ses fans fin mars dans une lettre ouverte, donnant quelques détails sur l'enregistrement et la réalisation de son prochain album. Maman depuis le 2 juin 2011, l'interprète de "So What" n'a donc pas tardé avant de se remettre à l'écriture.

Son dernier album studio "Funhouse" est sorti en 2008 : un disque rock dont on se souviendra avec les tubes "So What", "Sober", "Please Don't Leave Me" ou encore "I Don't Believe You". Depuis, la chanteuse qui n'a pas sa langue dans sa poche n'était pas restée inactive puisqu'elle a publié fin 2010 son premier best-of : "Greatest Hits… So Far" , écoulé à plus de 3 millions d'exemplaires dans le monde. Un joli succès porté par de nouveaux titres spécialement ajoutés aux tracklisting de cette compilation regroupant déjà un paquet de tubes : "Raise Your Glass" et "F**cking Perfect", entre autres.

Joe Budden, membre du supergroupe Slaughterhouse, a posté cette semaine sur Twitter une photo de l'équipe Shady en studio. Eminem était à leurs côtés, annonçant probablement des productions à l'égal d'un "2.0 Boys"...
Crédits photo : ABACA
Eminem et Slaughterhouse se sont retrouvés en studio cette semaine. A n'en pas douter, l'équipe a dû être créative et productive... Ce n'est pas la première fois que les rappeurs collaborent. Ils ont déjà travaillé en mars dernier sur le titre "2.0 Boys" en comptant également sur la présence de Yelawolf. Le morceau quant à lui n'est paru qu'en version digitale, mais est parvenu à séduire un large public grâce à son efficacité et peut-être également grâce à l'osmose qui règne au sein de l'équipe. 

Joe Budden avait confié plus tôt, en septembre dernier, combien Eminem était un rappeur qui inspirait la crew. « C'est une personne exceptionnelle ». « Il fait vraiment partie du public de Slaughterhouse. Lorsqu'il vient dans les studios, il écoute les chansons, et ce n'est pas pour critiquer, c'est réellement pour écouter ». 

Rien de plus normal après tout car Slaughterhouse, un groupe formé en 2008 avec Crooked I, Joell Ortiz, Royce Da 5'9" et Joe Budden, ont signé dans le label du chanteur de "Love The Way You Lie". Le label a été fondé en 1999, par Eminem et son manager Paul Rosenberg, mais reste sous la tutelle d'Interscope Records. Slaughterhouse ainsi que Yelawolf ont donc signé après des mois de négociations. Le titre "2.0 Boys" a fait ainsi figure de promotion de cette nouvelle équipe. 

 Ecoutez le titre d'Eminem feat. Slaughterhouse et Yelawolf, "2.0 Boys" :

Alors qu'elle avoue elle-même que son deuxième album peine pour l'heure à séduire le public et les radios, Amandine Bourgeois a une nouvelle arme dans son sac. Lors d'un entretien cette semaine avec Pure Charts, elle a en effet confié qu'elle avait préparé un clip très spécial !
Crédits photo : Abaca
Cette semaine, Amandine Bourgeois était à Carcassonne pour participer à la Fête de la musique organisée par France 2. La chanteuse a impressionné le public, les téléspectateurs mais aussi les artistes présents avec une prestation puissante sur "Crazy" de Gnarls Barkley, qu'elle a réinventé avant de chanter son single "Sans amour". Mais dans une interview parue plus tôt cette semaine sur Pure Charts, la gagnante de "Nouvelle Star" saison 6 reconnaissait malgré tout que le démarrage de son deuxième opus était difficile. « Je ne vends pas de disques et je ne passe pas en radio pour l'instant », expliquait-elle, tout en se disant très fière de son album.

« En plus je suis nue... Enfin, en culotte ! »
Et histoire de donner un petit coup de pouce à l'album, Amandine nous a confié qu'elle avait préparé un clip très spécial pour un nouvel extrait de l'album, baptisé "Incognito". « C'est un clip interactif où les gens vont pouvoir tweeter des mots et ça va venir s'inscrire sur ma peau, sur mon corps. C'est un peu révolutionnaire comme clip et ça peut faire le buzz, j'espère ! », nous a-t-elle ainsi annoncé.

Des petits malins vont-ils pouvoir écrire ce qu'ils veulent sur le corps de la chanteuse ? Apparemment, oui ! « Tous les mots sont possibles ! Et en plus je suis nue, en culotte, et c'est bondage, il y a des cordes. Et pour voir mes seins il faut qu'il y ait 500.000 internautes qui se connectent en même temps et qui envoient des mots, sinon on ne les verra pas ! (Rires) », nous a-t-elle encore expliqué. Un seuil assez élevé selon l'artiste pour que l'effeuillage n'ait pas lieu.

Mais la chanteuse se défend de tomber dans la vulgarité. « C'est marrant ! Et ce n'est pas du tout vulgaire. Je parle de nudité mais c'est une performance artistique, comme Yoko Ono quand elle découpait ses vêtements et qu'elle terminait nue. C'est une performance artistique, c'est comme un tableau. Ce n'est pas vulgaire. C'est un beau clip, en noir et blanc, moi je suis très fière de ce clip ».


"SLC" va revivre à partir du 18 octobre aux Folies Bergère à Paris. La célèbre émission de radio a été adaptée en un spectacle musical inspiré des années 60. Les répétitions vont bientôt commencer. Et au casting, on retrouve Flo Malley, l'un des candidats de l'émission "The Voice". Rencontre sur le tournage du premier clip de la troupe.
Crédits photo : DR
Propos recueillis par Steven Bellery.

Pure Charts : On vous a découvert dans le télé-crochet de TF1, "The Voice". Et à peine éliminé, on vous proposait un rôle dans "Salut les copains", une comédie musicale à l'affiche à la rentrée sur les années 60. On ne vous attendait pas dans un tel rôle.
Flo Malley : Mais moi non plus ! (Rires) Je n'imaginais pas du tout débuter ma carrière ainsi. L'époquesixties me plait. Ce qu'on m'a proposé m'a séduit. Dès le samedi soir de mon élimination de "The Voice", on m'a contacté pour le casting de "SLC". Le mardi j'y étais. Et tout s'est fait très rapidement. Évidement j'ai un peu douté. A l'heure de faire un choix important, on a toujours un doute. Mais, c'est une belle opportunité. Ça me permet de revenir à mes premières amours : le théâtre. J'en ai beaucoup fait, gamin. "The Voice" aura été pour moi un excellent tremplin.

Les sixties, ça vous parle ? Réellement ?
Bien sûr. Ce sont des morceaux qui me touchent. Eddy Mitchell, Gainsbourg, Dutronc. Ce sont des artistes que j'écoute encore aujourd'hui. Cette époque a marqué notre société à jamais. Que ce soit la musique, ou les événements de mai 68.

Dans "SLC", vous ne jouerez pas une star mais des anonymes qui traversent les années 60. Et vous jouerez le rôle de Michel. On n'entendra que des reprises de succès de l'époque, pas de chansons inédites.
Oui un jeune ado dont le père est garagiste et qui se rebelle. Il ne veut pas prendre la succession de son père. Il décide alors de partir à Londres où il va vivre quelques mois. A son retour, il fait découvrir une autre culture à ses amis. Je vais chanter beaucoup de titres anglo-saxons du coup comme "Satisfaction" des Rolling Stones, un medley mais aussi des titres de Johnny ou Dick Rivers. 

« Je prépare pas mal de morceaux, j'ai des contacts... »
Après la bande "The Voice", vous intégrez donc une troupe…
Oui et elle porte bien son nom "Salut les copains", car l'ambiance c'est cour d'école. Il y a une franche camaraderie entre nous. C'est agréable de travailler dans une bonne ambiance.

Généralement, quand on sort d'un télé-crochet, on fait tout pour enregistrer un album dans les mois suivants. Pas vous…
Je considère "SLC" comme un premier pas vers le public. A "The Voice", je n'ai pas eu assez de temps. Là, ça me permet de rencontrer les gens. Ça va être une excellente formation en peu de temps que de jouer et chanter chaque soir. C'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait.

Mais le premier album, vous y pensez tout de même ?
Oui je prépare pas mal de morceaux mais il n'y a encore rien de concret. J'ai des contacts, ça intéresse des gens…

Quelle direction musicale allez-vous emprunter?
Plutôt soul-reggae à la sauce Malley. Je n'oublie pas qu'on est dans une époque électro. J'aimerais faire bouger les gens, proposer une musique positive. On est en France, donc il y aura une majorité de titres en français, mais je n'exclus pas de chanter en anglais aussi.
Steven BELLERY


C'était un pari risqué : hier, TF1 lançait en fanfare la série musicale "Smash" en première partie de soirée. Mais les aventures de cette comédie musicale sur Marilyn n'ont pas passionné grand-monde...
Crédits photo : NBC Universal
C'est ce qu'on appelle un flop. Hier soir, TF1 tentait un pari pour le moins osé : lancer en première partie de soirée une série ni policière, ni médicale, les deux seuls genres de séries véritablement fédérateurs sur les chaînes françaises, à de - très - rares exceptions près. La Une avait en effet décidé d'offrir une exposition maximale à sa nouveauté "Smash", série musicale produite notamment par Steven Spielberg.

Mais le public n'était pas au rendez-vous, loin de là. Dès 20h55, les trois épisodes n'ont réuni successivement que 2,7 millions, 2,1 millions et 2,0 millions de téléspectateurs, pour une part d'audience moyenne de 10,6% sur l'ensemble du public et de moins de 17% sur les fameuses ménagères de moins de 50 ans, cible fétiche des annonceurs français. Du coup, TF1 ne s'est classée que quatrième des audiences, derrière France 2 et sa nouveauté "Inquisitio", M6 et la demi-finale de "Pékin Express" et France 3 et son magazine "Des racines et des ailes".

Portée par un cast prestigieux, notamment emmené par Anjelica Huston et Debra Messing, "Smash" est une série originale qui marche sur les traces de "Glee" sans pour autant trop calquer son intrigue sur celle de la série pour ados. Elle suit en effet la création et la mise en oeuvre d'une comédie musicale autour du personnage de Marilyn Monroe, et les épisodes sont ponctués de performances musicales, certaines reprises de grands classiques mais aussi des titres originaux pour la comédie musicale fictive, signée par deux grands noms de Broadway.

La semaine prochaine, les épisodes 4 et 5 de "Smash" seront diffusés en deuxième partie de soirée. Une décision prise avant le lancement de "Smash" hier mais dont TF1 doit finalement être très satisfaite.

Malgré une absence médiatique qui dure et qui alimente les plus folles rumeurs, Diam's reste encore aujourd'hui l'une des rappeuses françaises ayant vendu le plus de disques ces dernières années. Entre 2003 et 2008, les hits s'enchainent et les récompenses pleuvent. Un jour, l'artiste s'affiche avec le hijab et c'est une toute autre histoire qui commence... Que devient Diam's ?
Crédits photo : ABACA

Diam’s, Mélanie Georgiades de son vrai nom, âgée de 31 ans, a réussi à marquer le rap français de deux façons : un rap basé sur des sons plus mélodieux et des textes moins agressifs. C'est dans cette voie qu'elle s'est engouffrée, ayant ainsi pris en main les clefs du succès. L'artiste a également marqué le rap français en devenant l’une des femmes ayant obtenu le plus de succès dans ce registre, pourtant plus traditionnellement réservé aux hommes. De mère française et de père chypriote, elle nait dans une famille aisée à Nicosie. Suite à la séparation de ses parents, elle échoue sur le sol français alors qu'elle vient de souffler quatre bougies.

Diam's découvre le rap à travers l’album "The Chronic" de Dr. Dre (1992) et se complait dans ce registre avec la première compilation du groupe NTM ("Je rap"). Prise dans la mouvance de groupe, elle choisit à l’âge de 14 ans son pseudo et l'explique : « Je tombe sur la définition du mot diamant et j’apprends qu’un diamant ne peut être brisé que par un autre diamant, et qu’il n’est fait que d’éléments naturels ». La rappeuse fait ses premiers pas dans la musique avec le groupe Posse dont la notoriété ne dépasse pas les frontières de son quartier. Au fil des rencontres et des mixtapes lâchées pour les radios, Diam's aiguise son flow pour sortir son premier album "Premier Mandat" en 1999. Concluante, l'expérience pousse la chanteuse à stopper net ses études afin de continuer dans la musique : « Je finissais ma première. J'ai arrêté juste avant le bac. ».

En 2003, Diam's est sur les ondes et sur toutes les lèvres avec "DJ", n°2 du Top Singles pendant pas moins de deux semaines. Le single devance la parution de l’album "Brut de femme", certifié disque d'or. Une réussite qu’elle doit à une production faite à Los Angeles, aux Etats-Unis. Puis, Diam's est repérée par Jamel Debbouze qui la soutient en devenant son ami. La plus grande réussite de Diam's, c'est l’album "Dans ma bulle", publié en 2006 et vendu à 1 million d'exemplaires. "La boulette" a fréquenté pendant trois semaines la première place du classement tandis que la "Jeune Demoiselle" qui cherchait un mec mortel s’est classé n°4 à l'été 2006.

 Regardez le clip "DJ" de Diam's :



Un discours politique pour une femme investie dans l'humanitaire


Diam's n’hésite pas à prendre parti contre des personnalités politiques comme Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Dans le titre de "Ma France à moi", Sarkozy est qualifié de « démago ». Elle n’hésite pas également à pousser son idée en le disant « facho » lors de plusieurs concerts. Ce titre, elle l’a également chanté pour la candidate aux élections Présidentielles de 2007 Ségolène Royal, sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+. Quant à Marine Le Pen, Diam’s lui dédiait la chanson "Marine" : «J'emmerde qui ? Le Front National ! ».



Absorbée par la pauvreté dans le monde, Diam's fait un voyage en Afrique en janvier 2009. Après un an d’absence dans les médias, elle réapparait transformée par ce voyage et sort le simple "Enfant du désert" tiré de l’album "S.O.S.". Elle s’investit davantage dans des causes humanitaires par diverses voies et soutient entre autres "Big Up Project", une association bénévole qui agit « pour la protection de l’enfance défavorisée en Afrique par un soutien à des centres d’accueil de jeunes en difficulté et la mobilisation de bénévoles pour l’entraide et la solidarité internationale ». Son souhait : utiliser Diam’s a des fins plus utiles que la musique. Elle se produit également au Zénith de Paris à l’occasion des 60 ans d’Emmaüs. A partir de cette période, sa maison de disques (EMI) n'a plus beaucoup de contacts avec la rappeuse qui se fait également - très - rare dans les médias. 

 Regardez le clip "La boulette" de Diam's :



Un tournant religieux


Contrairement à ce qui a pu être dit ici et là, Diam's s'est convertie à l’Islam en 2003 et non en 2009. En revanche, c'est bien quelques temps après la sortie de l'album "S.O.S" qu'elle adopte le hijab (un voile qui laisse le visage apparent). Tous les fans ne comprennent pas cette nouvelle attitude affichée. Mars 2008 : Diam's fait irruption dans les locaux du magazine "Voici", passe derrière le comptoir et, dans un état second, se rue au standard pour y donner des coups de poings. Les réceptionnistes, paniqués, demandent l'intervention d'un membre de la rédaction pour contenir la jeune femme qui hurle : « Vous cassez ma carrière ! ». Le chef des infos se dévoue, accueilli par Diam's qui le colle au mur. Le Rédacteur en chef, se décide enfin à rejoindre son employé... Quelques claques, des coups de pieds, un coup de boule, assorti de menaces : « Toi, maintenant, je connais ta tronche... je vais te retrouver ! Je suis venue seule et sans garde du corps, je reviendrai » promet la chanteuse. En 2010, Diam's porte plainte contre le "Nouvel Obs" pour atteinte à son droit à l’image et à sa vie privée. Le magazine avait publié un numéro intitulé "La France et ses musulmans" avec un portrait d’elle portant le voile à la sortie d’une mosquée. Depuis, c'est le vide complet. Diam's ne donne plus aucune nouvelle à son label. L'artiste serait toujours sous contrat mais voilà bien des mois que son équipe ne sait plus où elle est, ni ce qu'elle fait. Aucun mot sur son Facebook, ni même sur son site internet. On ignore si de nouveaux projets musicaux sont en cours et si elle compte refaire un jour du rap. Des proches de la chanteuse nous décrivent une artiste résignée, ne sachant plus vraiment ce qu'elle veut donner comme suite à sa carrière musicale.


Les projets d’aujourd’hui


La chanteuse avait annoncé en août 2010 le travail d’écriture d'un livre : « Je me suis lancée dans l’écriture d’un livre qui devrait sortir en début d’année prochaine. Non pas que ma vie soit la plus intéressante au monde mais il me paraît plus facile de m’exprimer par l’écriture désormais et donc de répondre à tout un tas de questions que l’on me pose au quotidien, en prenant mon temps, plutôt que de tout balancer en cinq minutes d’interview… Par respect pour vous et, je l’avoue, par souci de libération pour moi, j’ai besoin d’écrire ce livre ! » avait-elle expliqué. Si la teneur de ce livre n'est pas connu, on peut en déduire que l'artiste s'expliquera sur cette transformation et répondra au véritable lynchage médiatique dont elle avait fait l'objet en apparaissant voilée. Retardé, ce livre sortira en septembre 2012 sous forme autobiographique.

En mai 2011, elle faisait parler d'elle pour avoir posé sa voix sur le titre "L'angoisse" du rappeur OGB, pour son premier album "La mémoire". Un morceau dont la portée n'a pas dépassé celle des connaisseurs. L'un d'entre eux, le rappeur Booba, s'était exprimé il y a peu au sujet de Diam's dans un entretien accordé au "Journal du dimanche" : « C’est un druide, aux dernières nouvelles. Elle est à fond dans la religion, elle a tout arrêté, c’est ce qui se dit en tout cas. Elle a une maison dans la forêt, elle donne des cours de Coran. C'est bien si elle a trouvé sa voie. Au moins elle ne rappe plus. » s'exclame t-il.


Le chanteur M. Pokora dévoile le clip de son nouveau single "Merci d'être", troisième extrait de l'album "A la poursuite du bonheur", succès en bacs. L'artiste a opté pour des images live filmées lors d'un concert au Zénith de Lille le 31 mai. Un bon moyen de promouvoir sa tournée qui se terminera en apothéose au Palais Omnisports de Paris-Bercy les 15 et 16 décembre prochains.



Comme annoncé par Coullier Productions, le producteur des concerts de M. Pokora, ce sont des images live qui ont été captées lors du spectacle que le chanteur donnait au Zénith de Lille fin mai qui servent à illustrer son nouveau single "Merci d'être". Un show qui s'inscrit dans le cadre de la tournée "A la poursuite du bonheur Tour", entamée il y a quelques semaines et de passage dans les plus grandes salles de l'Hexagone. Au Zénith de Paris le 12 mai, le chanteur participera également à quelques festivals dont celui de la Foire aux vins de Colmar, début août, avant de reprendre la route des salles de concerts fin octobre. Le point d'orgue de cette tournée comptant une cinquantaine de dates : deux représentations au Palais Omnisports de Paris-Bercy les 15 et 16 décembre.

« Nous les hommes, on serait incapable de faire le quart de ce qu'elles font. »
Deux concerts dans la plus grande salle de France : un vrai défi pour le chanteur qui avait déjà tenté par le passé de la remplir sans y parvenir totalement. M. Pokora s'était d'ailleurs exprimé à ce sujet lors de notre rencontre au mois de mars à l'occasion de la sortie en bacs de son cinquième album "A la poursuite du bonheur", certifié disque de platine pour ses 120.000 ventes. « J'ai vécu déjà de très belles choses durant la première partie de ma carrière avec mes deux premiers albums, entre 2004 et 2007. J'ai fait une belle tournée avec un concert à Bercy, j'avais déjà gagné des awards et mon deuxième album "Player" était entré n°1 des ventes. Après il y a eu ce passage à vide entre 2008 et 2010. » avait-il expliqué.

Un passage à vide désormais oublié au vu du succès affiché en billetterie, mais également par les ventes de son nouvel opus. Précédemment défendu par les titres "Juste un instant" et "On est là", "A la poursuite du bonheur" l'est désormais par ce nouveau single "Merci d'être", avec lequel le chanteur s'adresse directement à son public et qui rend hommage aux femmes. « Ce que j'ai voulu dire, c'est ce nous les hommes, on serait incapable de faire le quart de ce qu'elles font, vivent et même subissent avec leurs angoisses qui ne sont pas les mêmes qu'un homme. J'ai aussi beaucoup de femmes et de filles qui viennent à mes concerts. C'est aussi une manière de leur rendre hommage. Un clin d'œil. » nous confiait l'artiste à ce sujet, ajoutant par ailleurs : « Ça risque d'être un beau moment pendant le concert.... ».

Michael Jackson s'est éteint il y a trois ans jour pour jour. Chanteur et danseur de talent, le "Moonwalker" était également un comédien et un transformiste étourdissant. Chaque nouveau clip était pour lui l'occasion d'incarner un nouveau rôle. Pure Charts a choisi de revenir sur cinq visages successifs du Roi de la Pop.
Crédits photo : Montage Pure Charts/DR
En près d'un demi-siècle, Michael Jackson s'est métamorphosé en une dizaine de personnages lors de clips toujours plus riches et impressionnants techniquement. Du bon au méchant, de la bête sauvage au mystérieux Egyptien, du bagarreur au lover, le King of Pop a eu ce talent d'adapter son profil aux thèmes abordés dans ses morceaux. 

En plus d'être un chanteur et danseur hors-pair, l'artiste a brillé comme transformiste et comédien. Retour sur ses cinq plus grands rôles dans des clips.


Le "séducteur"


1979, après quatre albums solo chez Motown, Michael Jackson se détache de l’univers familial et entre en contact avec Quincy Jones. Tout un symbole. Le chanteur - dont la peau est encore sombre à l'époque - signe chez Epic/CBS (qui devient Sony Music en 1991) son opus "Off the Wall". Réalisé par Nick Saxton, le clip de "Don't Stop 'Til You Get Enough" - premier single à promouvoir "Off The Wall" - est typique des années 70. Rien de bien révolutionnaire si l'on prend du recul : un chanteur sur fond coloré animé de motifs presque kaléidoscopiques. Le roi de la pop n'est pas encore né, il compte encore beaucoup sur le disco, reste cramponné à ses références funk et soul. "Séduction" : c'est le pilier des morceaux qui bâtissent "Off The Wall". En effet, "Rock with You", "She's Out of My Life" ou encore "Girlfriend" sont tous axés sur cette même recette. Une recette qui marche !

 Regardez le clip de " Don't Stop 'Til You Get Enough" :



Le "monstre"


Sortie de cinéma, milieu des années 50. Un jeune homme raccompagne sa copine en voiture. Les nuages passent et laissent entrevoir la pleine lune. Michael se transforme en loup-garou. Il dévoile ainsi en 1983 un nouveau visage : plus effrayant et macabre que jamais. La fièvre de "Thriller" - titre phare de l'album de tous les records - a marqué plusieurs générations. Selon les critiques et une batterie de médias, il demeure à ce jour le meilleur clip qui soit. Sortie un an après le disque homonyme, la vidéo réalisée par John Landis ("The Blues Brothers", "Le Loup-Garou de Londres") fut le premier clip à bénéficier d'une world premiere (première mondiale) sur MTV. Révolutionnaire par ses décors et ses costumes, le clip reste surtout célèbre pour sa chorégraphie de zombies imaginée par Michael Peters et Jackson. Elle fut reprise lors de nombreux flash mob, diffusés sur internet après le décès du chanteur.

 Regardez le clip de "Thriller" :



Le "révolté"


Blouson noir, lanières en cuir et chevelure longue, c'est entouré de bad boys que Michael apparaît dans son clip de "Bad", en 1987. Tourné dans les couloirs de Hoyt Schermerhorn Station, un arrêt de métro situé à Brooklyn (New York), ce mini-film fut réalisé par Martin Scorsese ("Taxi Driver", "Gangs of New York" ou encore "Shutter Island") et écrit par Richard Price. La séquence originale dure 18 minutes et s'inspire des nombreux pas de danses du long-métrage "West Side Story". « C'est comme si un train traversait l'écran... et c'est l'effet que je cherchais à produire », explique Jeffrey Daniel, le chorégraphe du clip "Bad" à qui l'on doit également les mouvements de "Smooth Criminal", à la radio américaine NPR. Dans une interview réalisée pour la réédition de l'album "Bad" en 2001, le producteur Quincy Jones raconte que Prince aurait refusé de jouer dans le clip. La première phrase "Your butt is mine" ("Ton cul est à moi") n'était pas du goût de l'interprète de "Kiss". On notera l'apparition de Wesley Snipes, âgé de 25 ans à l'époque aux côtés de Michael.

 Regardez le clip de "Bad" :



Le "criminel désarmé"


1988. Costume-cravate blanc, un chapeau vissé sur la tête, Michael campe le rôle d'un gangster dans "Smooth Criminal". Et quelle entrée en matière ! Le criminel classieux ouvre la porte d'un bar et lance une pièce dans le Jukebox pour commencer ses pas de danses. Qui a pu oublier la fameuse chorégraphie de Michael consistant à se pencher de 45 degrés en avant ? Des chaussures brevetées, spécialement inventées par Michael Jackson quatre ans plus tard, lui permettront d'effectuer ce mouvement en direct sur scène à l'occasion du "Dangerous World Tour" en 1992. Au casting : Joe Pesci, ou encore Sean Lennon, le fils de John, entourent le Roi de la pop. Le contexte plaçait originellement le clip au centre du long-métrage futuriste "Moonwalker", bourré d'effets spéciaux et dont la scène principale fit l'objet d'un spectacle au parc d'attraction Disneyland Paris. A ce jour, "Smooth Criminal" reste le clip le plus vendu de l'histoire de la musique (avec plus de 12 millions de copies).

 Regardez le clip de "Smooth Criminal" :



Le "défenseur engagé"


En 1991, Jackson est bien conscient de l'image qu'il véhicule. Son statut d'icône internationale de la musique lui permet plus que jamais de se faire entendre. Dans le clip de "Black or White" - morceau issu de l'album "Dangerous" - il endosse son costume de défenseur des droits de l'homme et se promène littéralement de continent en continent en prônant la "tolérance" et "l'unité". Signé John Landis (déjà aux manettes pour "Thriller"), la vidéo débute par une séquence d'anthologie. L'acteur Macaulay Culkin ("Maman j'ai raté l'avion"), âgé de 11 ans, y interprète le rôle d'un jeune fan de Michael Jackson. "Black or White" fait découvrir au spectateur les cultures et paysages du monde. De la savane à la place rouge de Moscou, des Indiens à la Statue de la liberté, tous les décors font l'objet d'un montage soigné et orienté. La fin du clip présente une séquence de morphing. Un effet spécial consistant à transformer un visage en un autre, pour symboliser l'unité des êtres humains.

 Regardez le clip de "Black or White" :

La chanteuse Mariah Carey prépare le terrain pour faire son come-back. Trois ans après "Memoirs Of An Imperfect Angel", la diva aux cinq octaves annonce qu'elle fera son retour cet été sur les réseaux sociaux.
Crédits photo : Facebook officiel de Mariah Carey
C'est désormais officiel et même daté. Après plusieurs longs mois d'attente durant lesquels les proches de Mariah Carey ont évoqué son entrée en studio d'enregistrement, l'artiste tease son treizième album. Une image et quelques mots bien choisis sur Twitter ont suffi : Mariah Carey sera de retour cet été : «Alors .. Eté 2012 .. dans le laboratoire, je prépare quelques concoctions pour vous, espérons qu'il vous plaira ! # MCSummer2012 ». Est enjointe à cette phrase d'introduction une image représentant les deux initiales de la chanteuses en couleur or. De quoi affoler la communauté de fans de Mariah Carey qui attendait avec impatience le come-back de la diva. Et s'ils devront encore être patients quelques semaines, ce n'est rien compte-tenu des trois ans qui nous séparent de la mise en rayon de l'album "Memoirs Of An Imperfect Angel" en 2009. Un disque qui n'a pas aussi bien marché que les précédents. Ecoulé à tout juste 1,3 million d'exemplaires dans le monde, il avait notamment été défendu par les singles "Obsessed" et la reprise "I Want to Know What Love Is".

Depuis, Mariah Carey n'est pas restée inactive. Elle publiait pour les fêtes de Noël 2010 l'album "Merry Christmas II You", recueil de chansons traditionnelles de Noël incluant le titre inédit "Oh Santa". La fin de l'année 2011 a elle aussi été l'occasion pour Mariah de refaire surface puisqu'elle a enregistré un duo avec Justin Bieber pour son album de Noël "Under The Mistletoe" : "All I Want For Christmas Is You". Une chanson que Mariah chantait déjà en 1994 sur l'album "Merry Christmas". Un clip a même été tourné mais le titre n'a pas été promu en France. Ce sont les Américains qui sont avant tout friands de ce type de projets musicaux. Autre duo présenté à la fin de l'année dernière : "When Christmas Comes", avec John Legend.

Mariah Carey prépare son retour en douceur avec quelques concerts sur les scènes européennes cet été. Elle était au Sporting Monte-Carlo de Monaco le 2 juin.

Elle n'a que 24 ans mais Rihanna vient de passer la barre des 20 millions de disques vendus au Royaume-Uni, où la chanteuse de la Barbade est indéniablement la reine des charts. Elle comptabilise 14 millions de singles et 6 millions d'albums écoulés.
Crédits photo : Abaca
S'il persistait encore en doute, les chiffres que vient de communiquer la Official Charts Company devraient le dissiper : Rihanna est bel et bien la reine des charts britanniques. La chanteuse de la Barbade vient en effet de passer la barre des 20 millions de disques vendus depuis le début de sa carrière... il y a à peine sept ans ! A l'époque, elle faisait figure de débutante avec son premier single "Pon de Replay", qui s'installait en deuxième place des charts mais ne laissait pas augurer la place incroyable que la chanteuse allait prendre dans les années suivantes.


Trois singles millionnaires


Du haut de ses 24 ans, Rihanna a désormais écoulé plus de 14 millions de singles outre-Manche, ainsi que 6 millions d'albums. Et c'est le récent "We Found Love" qui pointe en pole position des hits les plus vendus de la chanteuse avec 1,14 million d'exemplaires écoulés sur le sol britannique. Mais la chanteuse a aussi deux autres titres qui ont passé le cap du million : "Love the Way You Lie", son duo avec Eminem, et "Only Girl (In the World)", premier extrait de son album "Loud".

Et Rihanna a une ribambelle de records à son actif : en novembre dernier, elle est devenue la première artiste de l'histoire à faire un doublé en tête des charts albums et singles à deux reprises, dans la même année, aux deux singles et albums différents ! En janvier 2011, elle dominait ainsi les charts singles avec "What's My Name" et albums avec "Loud", tandis qu'en novembre, "We Found Love" était en tête des ventes de singles la semaine où son album "Talk That Talk" est entré numéro un des ventes. "Loud" s'est depuis écoulé à 1,8 million d'exemplaires tandis que "Talk That Talk" pointe pour l'heure à 850.000 ventes. Mais son plus gros succès reste - pour l'heure - "Good Girl Gone Bad", qui a séduit 1,85 million de Britanniques.


Au moins un numéro un chaque année depuis cinq ans


Autre record de la chanteuse outre-Manche, elle est la seule artiste féminine de l'histoire à avoir classé au moins un single en tête des charts pendant cinq années consécutives : "Umbrella" en 2007, "Take a Bow" en 2008, "Run This Town" en 2009, "Only Girl (In the World)" en 2010 et "We Found Love" en 2011. Rihanna est d'ores et déjà la dixième plus grosse vendeuse de singles de l'histoire outre-Manche, et n'a que sept ans de carrière derrière elle.


The 'Vegas Girl' star met up with the R&B star and superstar producer David Guetta in the UK this week.
Conor myanard Twitter
Conor Maynard has teamed a potential new team-up with David Guetta and Ne-Yo after posting a picture of the trio together in the recording studio.
Ahead of attending  the Katy Perry 3Dmovie premiere in central London yesterday (3rd July) the 'Can't Say No'star tweeted a snap of him alongside the 'Titanium' producer and 'Let's Go' singer-songwriter Ne-Yo.
"#BigThings," Conor simply tweeted alongside the snapshot.
It has previously been confirmed that Ne-Yo both feature on and co-wrote the song 'Turn Around' from Conor's upcoming debut solo album 'Contrast', however this is the first suggestion that the 19 year-old singer is planning to work with French DJ and producer David Guetta.
The 'Drowning' singer has yet to elaborate on what the three were together for, so it currently unknown whether they were recording a team-up or possibly working on Conor and Ne-Yo's previously recorded collaboration.
Check out a teaser picture of Conor Maynard in the recording studio with both David Guetta and Ne-Yo below (Credit: Twitte



Plus de 1000 jours déjà que le Roi de la Pop est mort. Trois ans après, le chanteur est toujours très présent dans les médias, les bacs et les librairies. Une influence toujours intacte.



Il était 23h26 à Paris. Ce 25 juin 2009 a ébranlé la planète pop. Son Roi venait de mourir. Trois ans plus tard, Michael Jackson n'a rien perdu de son aura. Depuis sa mort, il n'a pas cessé de faire parler de lui. 

Le documentaire sur la préparation de sa tournée "This Is It" a prouvé qu'il était en train de mettre sur pied un concert hors norme. Un film qui sera d'ailleurs diffusé demain soir sur M6 à 20h50. Hier, les téléspectateurs d'Arte ont pu découvrir un documentaire sur les coulisses du show "Immortal" du Cirque du Soleil. Probablement le meilleur hommage rendu à la star depuis sa disparition. Un spectacle qui sera de passage en France en 2013. 

Côté bacs, le chanteur a été prolifique également. L'album "Michael" paru en décembre 2010 avait déçu les fans. On y retrouvait pourtant quelques pépites comme "Hollywood Tonight", "Hold My Hand" ou "Breaking News". La prochaine sortie devrait toutefois les ravir. Une réédition du mythique "Bad" est attendue à la rentrée. Sortie promue par un single totalement inédit "Don't Be Messin' Around", disponible uniquement en format physique. Des titres avec Freddie Mercury devraient également pointer le bout de leur nez dans les prochains mois...

En librairie, on ne compte plus les livres consacrés à la star de la pop. L'un des plus intéressants est sorti il y a quelques semaines à peine. Il est signé Frank Cascio, qui l'a côtoyé pendant 25 ans et qui a été son assistant personnel. Dans "Mon ami Michael" (Michel Lafon), il tente de brosser un portrait différent du chanteur. En réhabilitant d'abord son rapport aux médicaments qui ont causé son décès. «On a dit que c’était un drogué. Ce n’est pas vrai. Il se donnait à 1000% sur scène. Alors oui, il prenait des médicaments pour dormir, mais il a été aussi victime des médecins. Le docteur Murray est un égoïste qui a tué Michael Jackson. Il se vantait partout d’être son médecin. Sauf que l’anesthésiant qu’il lui a prescrit nécessitait des compétences qu’il n’avait pas. Mais il a voulu faire le malin pour ne pas perdre la face. », confiait-il récemment au quotidien Le Parisien.

L'ancien assistant revient également sur la polémique de l'album "Michael". Des rumeurs avaient mis en doute l'authenticité de trois titres. « Je peux vous assurer que c’est bien lui qui chante dessus. Il les avait enregistrés au moment du 25e anniversaire de l’album "Thriller", s'est défendu Frank Cascio pour qui Michael Jackson n'a jamais touché un enfant de sa vie. « Pour moi, il était sans âge. Il cherchait l’innocence qu’il n’avait pas eue. A 5 ans, alors que tous les gamins profitent de leurs jouets, lui travaillait déjà, répétait, chantait, dansait. C’est pour cela que son corps était fatigué et qu’il prenait des médicaments » raconte-t-il pour expliquer le rapport du chanteur avec les enfants.

Après avoir fait trembler le monde entier avec les beats uptempo du hit "Turn Me On" (feat. Nicki Minaj), le DJ David Guetta pourrait signer l'un des tubes de l'été 2012 avec le morceau "I Can Only Imagine" feat. Lil Wayne et Chris Brown, auquel il ne manquait plus qu'un clip pour assurer sa promotion. Découvrez-le sur Pure Charts !



David Guetta n'a pas choisi la date du 2 juillet par hasard pour dévoiler le clip de son nouveau single "I Can Only Imagine". C'est aujourd'hui que sa nouvelle compilation "F*** Me I'm Famous" sort en bacs. Le single figure au tracklisting de ce nouveau disque, de même que le titre "Metropolis" (feat. Nicky Romero), envoyé aux radios la semaine dernière. C'est donc une sortie annoncée en grandes pompes pour le DJ français, d'autant plus que Chris Brown et Lil Wayne, tous deux passés en studio pour poser leurs rimes sur le titre "I Can Only Imagine", ont participé au tournage de son clip signé Colin Tilley. C'est la première fois que David Guetta et ce réalisateur californien travaillent ensemble. En revanche, Colin Tilley a l'habitude de pointer sa caméra en direction de Chris Brown, pour qui il a notamment réalisé son nouveau clip "Don't Wake Me Up". Lil Wayne a également eu recours à ses services pour le titre "John" en 2011.

On ne change pas une recette qui fonctionne. Dans le clip "I Can Only Imagine", David Guetta est aux platines et ce sont les deux artistes qui illustrent leurs talents de danseurs dans un espace clos à la fois sombre et fluorescent. Chris Brown et Lil Wayne s'exercent à quelques grimaces quand ils n’apparaissent pas transformés en extra-terrestre. Une vidéo à l'ambiance futuriste qui devrait rapidement faire son apparition sur les chaînes de télévision musicale, à l'instar des clips des précédents singles "Without You" (feat. Usher) ou encore "Titanium" (feat. Sia), massivement diffusés cette année et en 2011.

David Guetta est l'un des artistes français les plus diffusés. Il faut dire qu'il séduit avec son nouvel et cinquième opus "Nothing But The Beat", dont "I Can Only Imagine" est le sixième extrait, est sorti en 2011 et s'est vendu à plus de 320.000 exemplaires rien qu'en France, et plus de 500.000 outre-Manche.